CJC-1295 fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
À jour au 2026-07-14. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
=== Tests hormonaux === En 2009, après avoir remporté les championnats du monde d'athlétisme, Caster Semenya est considérée comme suspecte. Elle subit dix mois d'examens pour déterminer son identité sexuelle. La conclusion est qu'elle est bien une femme présentant une hyperandrogénie, c'est-à-dire qu'elle produit une quantité élevée de testostérone. Les fédérations internationales d’athlétisme et de football créent alors un règlement (qui sera adopté par le Comité international olympique en 2012) selon lequel le sang des femmes qui souhaitent concourir dans la catégorie femmes doit contenir moins de 10 nanomoles de testostérone par litre de sang, quitte à ce qu'elles se soumettent à un traitement médical (dont les effets secondaires sont très sérieux) pour baisser ce niveau de testostérone. En 2011, la Fédération internationale de football association propose une procédure de « vérification du sexe ». Dans ce cadre, à la demande d'une équipe adverse ou d'un médecin assermenté, toute joueuse de football peut être examinée pendant un tournoi, à condition de fournir des motifs et preuves écrites du choix du demandeur et que la demande soit acceptée par le médecin en chef de la compétition. Le test est réalisé par un expert indépendant ou par un gynécologue, un endocrinologue et un généticien. En 2014, la sprinteuse indienne Dutee Chand est suspendue pendant sa préparation aux Jeux du Commonwealth de 2014.
Sources : fr.wikipedia.org
Elle fait appel au Tribunal arbitral du sport, qui demande à la Fédération internationale d’athlétisme de démontrer le lien entre taux de testostérone et performance sportive, et obtient l'annulation de sa propre suspension ainsi que celle du règlement dans son ensemble. Chand et Semenya sont donc toutes les deux autorisées à participer aux Jeux olympiques d'été de 2016. Selon les recommandations du Comité international olympique édictées en janvier 2016, pour pouvoir participer aux épreuves en catégorie féminine, les athlètes transgenres assignées hommes à la naissance doivent prouver un taux de testostérone inférieur à un certain seuil un an avant la compétition. En 2018, World Athletics impose un nouveau seuil à cinq nanomoles de testostérone naturelles pour le demi-fond, ce qui conduit à une nouvelle suspension de Semenya. Cette dernière refuse de prendre un traitement faisant artificiellement baisser son taux de testostérone et porte plainte en appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) puis auprès de la Cour européenne des droits de l'homme, lorsque le TAS statue que le nouveau règlement est discriminatoire mais que les droits humains ne relèvent pas de son mandat. En 2019, 25 athlètes françaises adressent une lettre ouverte à Sebastian Coe, à Thomas Bach et aux ministres de la santé et des sports du monde entier pour exiger que les athlètes hyperandrogènes aient le droit de participer aux compétitions. Elles sont soutenues par Roxana Maracineanu.
Sources : fr.wikipedia.org
Début 2020, le CIO confirme ses recommandations, ce qui exclut des sportives hyperandrogènes comme Caster Semenya des Jeux olympiques de Tokyo. La persistance du test est condamnée par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, qui recommande l'abrogation immédiate de la règlementation, Human Rights Watch qui soutient Semenya dans son procès et l'Association médicale mondiale, qui recommande aux médecins de ne pas respecter le règlement car il viole l'éthique médicale. En 2021, le CIO publie une nouvelle charte qui décourage les tests de testostérone. Il indique cependant que la charte est une recommandation et que chaque fédération peut choisir, ou non, de la respecter.
Sources : fr.wikipedia.org
== Retour aux tests chromosomiques == Après y avoir renoncé en 1999, le Comité international olympique rétablit les tests génétiques pour les JO de 2028, barrant ainsi l'accès aux compétitions féministes aux athlètes transgenres et à la majeure partie des athlètes intersexes. Les tests devront êtres organisés par les fédérations internationales et les instances sportives nationales. Dans certains pays comme la France, les lois de bioéthique interdisent les tests génétiques hors du cadre médical.
Sources : fr.wikipedia.org
CJC-1295 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur CJC-1295 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=CJC-1295)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=CJC-1295)