Tout ce qui suit concerne CJC-1295. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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==== Seconde Guerre mondiale ==== Après l'armistice, Saint-Étienne se retrouve en zone libre. En 1941, le maréchal Pétain vient présenter à Saint-Étienne la « Charte du travail » (collaboration patronat-salariés). La ville est touchée par un bombardement américain dans la matinée du 26 mai 1944. La cible est la gare de triage et les infrastructures ferroviaires. Ce jour-là, le bombardement fait partie d'une opération américaine plus large de bombardement de nœuds ferroviaires importants de la moitié sud de la France, en prévision du débarquement de Normandie et dans le but de ralentir la remontée des renforts allemands vers le front. Durant 18 minutes, une escadrille de bombardiers B17 va lâcher près de 1 800 bombes sur la ville. Si l'objectif est partiellement atteint, le bombardement touche aussi largement les quartiers Châteaucreux, du Soleil, Saint-François et Tardy. On compte environ 1 000 morts et disparus et 1 100 bâtiments détruits. À la suite de ce bombardement, le 6 juin 1944, Pétain se rendra à Lyon puis à Saint-Étienne. Saint-Étienne est libérée le 1er septembre par les troupes débarquées en Provence, 15 jours plus tôt.
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==== Après-Guerre ==== L'immigration vers Saint-Étienne reprend après guerre, avec l'arrivée de nombreux Algériens et Portugais. Cependant, concernant les Algériens, il est difficile d'avoir une idée précise de l'évolution car ils ne sont comptabilisés comme étrangers qu'à partir du recensement de 1975. Il semble, par exemple, que Saint-Étienne ait été un centre important de résistance du peuple algérien durant la guerre d'Algérie. Au recensement de 1975, les Algériens représentent 45 % des immigrés, suivi à 17 % par les Italiens et les Italiennes. La majorité des migrants venait d'un milieu paysan. Cette origine rurale a durablement marqué la ville, se trouvant en corrélation avec les villages historiques qui la composent, comme Beaubrun, Le Soleil. Ces villages existaient déjà avant la Révolution et avaient pourtant été annexés par la ville lors de son expansion. Mais ils sont restés vivaces, autour de leur marché, de leur église, grâce à la sensibilité rurale des nouveaux arrivants. En retour, ces anciens villages ont facilité l'intégration des migrants, dont beaucoup témoignent d'un fort attachement à leur lieu de vie, attachement qu'ils ont transmis à leurs enfants, et c'est ainsi que l'on trouve des familles issues de l'immigration profondément attachées à un coin de la ville depuis plusieurs générations. Un des traits à souligner de l'identité stéphanoise est la précarité économique et sociale, à tel point qu'elle forme dans cette ville une homogénéité sociologique.
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De ce fait, les immigrés n'étaient pas en opposition économique avec les locaux, ce qui facilitait leur intégration, contrairement à ce qui se passait dans d'autres villes de France. La vie miséreuse des ouvriers et ouvrières du XIXe siècle reste présente dans la mémoire collective. Pour la plupart, le confort moderne ne devient une réalité qu'à partir des années 1980. En 1968 encore, la moitié des logements de la ville n'a pas de WC individuel. En 1975, 68 % de la population n'a pas dépassé le niveau de l'école élémentaire. Dans les années 1970, Saint-Étienne et la France sont admiratifs de l'épopée des Verts dans le championnat européen de foot ; celle-ci se finit par une finale perdue contre le Bayern de Munich et le défilé de l’équipe sur l’avenue des Champs-Élysées. Depuis les années 1970, les grandes industries stéphanoises connaissent de nombreuses difficultés. Depuis la fin des années 1960, les Houillères de la Loire sont déficitaires à cause de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, beaucoup moins chers sur le plan des coûts de production et surtout des frais de transport. De 26 029 employés en 1945, les effectifs sont ramenés sous le seuil des 10 000 en 1963. Quand le puits Couriot ferme ses portes en 1973, ils ne sont plus que 3 000 employés des houillères. Le dernier puits du bassin stéphanois - le puits Pigeot - ferme en 1983. Manufrance dépose le bilan en 1986, la Manufacture Royale d'Armes gérée par GIAT industries licencie de plus en plus. Cet important repli économique passe aussi par une baisse démographique.
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D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990 et 176 800 en 2004 ; léger accroissement cependant à 177 500 en 2006. La sidérurgie ligérienne subit des restructurations identiques. Ascometal, entreprise spécialisée dans la fabrication d'aciers spéciaux, hérite dans les années 1980 d'une aciérie vieillissante (180 tacier/employé alors que la moyenne européenne est à 500) et chargée à 60%, dont la retructuration est inévitable. À la fin des années 1980, l'usine du Marais passe de 800 à 300 salariés avec la fermeture de l'aciérie en 1989, puis du train de laminage deux ans plus tard. En 2014, il n'y reste plus que 63 employés. Ce déclin industriel touche l'ensemble des vallées de l'Ondaine et du Giers, l'ancien bassin industriel stéphanois. En conséquence, les classes moyennes quittent celui-ci pour émigrer vers les communes de la couronne, la plaine du Forez et plus loin, la Haute-Loire. Pourtant, dans les années 1990, l'exode continue, alors que le tissu industriel se reconstitue par un fort réseau de petites entreprises. La décroissance démographique, d'ampleur exceptionnelle pour une ville de France, devient un problème en lui-même. On parlera de décroissance urbaine. De fortes rivalités, apparues dans les années 1970, entre la ville et sa périphérie, autour de l'enjeu de l'accueil de nouvelles entreprises, compliquèrent la recherche d'une réponse politique. Elles aboutissent à l'échec de l'établissement d'un schéma de cohérence territoriale.
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La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=CJC-1295)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=CJC-1295)