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== Histoire == La nobilétine a été isolée et nommée en 1938 comme nouvelle hexaméthoxyflavonone par un scientifique chinois Kwong-Fong Tseng en utilisant du méthanol froid depuis le chenpi mandarine chinoise cultivar Chunking (1938), dont le nom botanique usuel était Citrus nobilis, Lour à l'époque d'où son nom: nobilis > nobilétine. Une action fongicide chez les agrumes est publiée en 1967 puis en 1971 sur Deuterophoma tracheiphila. En 1998, l'action fongicide est étendue à Phytophthora citrophthora, Penicillium digitatum et aux Geotrichum. En 2012, une activité bactéricide a été démontrée in vitro sur Pseudomonas fluorescens et Pseudomonas aeruginosa.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Présence dans le péricarpe === La nobilétine n'est pas présente dans le péricarpe (flavédo ou exocarpe et l'albédo ou mésocarpe) de tous les agrumes et l'est inégalement chez divers cultivars d'agrumes (mesurée en rapport de masse : mg/g ou ‰). Yiochi Nogata et al. (2006) donnent des concentrations maximales dans les flavédos des mandarines Dancy (50 ‰), Shikaikan C. suhuiensis (31,5 ‰), Tachibana (23 ‰), Ponkan (19 ‰) alors que la clémentine n'est qu'à (1,4 ‰), mais aussi chez la bigarade C. shunkokan (14 ‰). Le flavédo des citrons et des limes n'en contiennent pas. Les mesures coréennes (2006) donnent le même tableau d'ensemble avec des écarts, elle est fortement présente chez une tangerine Sunki, qui est le 'Jinguang' (陳橘 (jingyul) coréen (16,4 ‰) et chez le shikuwasa (Citrus depressa) 15,6 ‰ (12,2 ‰ dans la publication japonaise), Citrus tachibana 15,2 ‰, moyennement chez certains hybrides comme le coréen Byeonggyul (Citrus platymamma) (11,1 ‰), Setoka (9,2 ‰) et son hybride coréen 'Sarahyang' (14 ‰ récolté début octobre - 2026), Dekopon (8,3 ‰), la Koji (Citrus leiocarpa) (7,9 ‰) faiblement chez les autres mandarines (autour de 4 ‰), le yuzu (2,1 ‰), et enfin faible ou indétectable chez les autres agrumes mesurés. Tshering Penjor et al. (2013) décrivent un sous-groupe mineur de mandarines constitué de C. tachibana et C. depressa , bien différencié des mandarines. Selon eux les différentes accessions de C. depressa ont des origines différentes. La nobilétine est donnée présente dans l'huile essentielle de bergamote, d'orange douce (qui est un hybride de C.
Sources : fr.wikipedia.org
nobilis) et de mandarine, à des niveaux variables selon la couleur du fruit et la méthode d'extraction. Dans la dernière synthèse disponible (2022) les auteurs écrivent « la nobilétine n'est pas présente chez les espèces Fortunella et Poncirus ». Ces résultats ont conduit à des recherches sur la valorisation du shikuwasa comme source de nobilétine. Elles ont montré :
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que le prétraitement des peaux par ultrason pendant plusieurs minutes donne un rendement plus élevée de flavonoïdes totaux par rapport au prétraitement aux micro-ondes et à la combinaison des deux méthodes ; des différences importantes dans la teneur en flavonoïdes selon la maturité du fruit. Les teneurs en flavonoïdes les plus élevées ont été obtenues à partir d'extraits de peau verte de shikuwasa, bien davantage que chez le fruit mûr jaune (couramment utilisé dans les huiles essentielles japonaises).
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La recherche sur CJC-1295 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=CJC-1295)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=CJC-1295)